Les bahuts déjà équipés sont nombreux. On n'a pas la liste complète, selon l'enquête de Politis, il y en aurait une cinquantaine en France.
Voici ceux que nous connaissons, élargissons la liste !!
Gif Sur Yvette (lycée de la vallée de chevreuse) : cantine/main
Angers (Immaculée conception) : cantine/doigts
Carcassonne (Lycée Jules-Fil) : cantine/main
Nice (Collège Jean Rostand) : projet cantine/doigts, refusé par la CNIL
Carquairanne (Collège Joliot Curie) : cantine/main
Mandelieu (Collège les mimosas) : cantine/main
Morges, Suisse : cantine/doigts
Paris, 20è : Maurice Ravel (cantine/ main) en cours d'installation
Cannes ?
tout d'abord, la Grèce a banni la biométrie des aéroports, cf http://www.transfert.net/a9619
Maintenant, voici ls aéroports biométriques, élargissons la liste!!!
Dispositif PEGASE à Roissy Charles de Gaulle
http://www.futura-sciences.com/news-biometrie-fait-son-entree-aeroport-charles-gaulle_6401.php[url]
L'aéroport Nice Côte d'Azur
http://www.nice.aeroport.fr/qui/vitrine/biometrie.asp
Les prisons qui utilisent la biométrie, cf http://www.transfert.net/a9058
Vous en connaissez d'autres???
Fleury-Merogis
La Santé
Et oui dans les musées aussi, pour pas que les employé-e-s volent les oeuvres...
élargissons la liste!!!
Musée du Louvre
Contrôle salarié et contrôle social main dans la main
la liste doit être longue, dîtes nous ce que vous savez...
La Cogema a demandé, en 2000, d'utiliser les empreintes digitales des salariés et des visiteurs pour contrôler leurs entrées et sorties dans la centrale nucléaire de la Hague.
La Banque de France a souhaité utiliser un dispositif de reconnaissance par l'iris de son personnel afin de contrôler l'accès à certaines zones sensibles de ses locaux
Pour voter, la biométrie bien sûr !!
Y a-t-il d'autres bâtiments publics biomaîtrisés?
La mairie de Mérignac a souhaité, en 2002, expérimenter un système de vote électronique à partir de cartes à puce comportant les empreintes digitales des électeurs, pour les élections présidentielles et législatives
Mis en ligne le 22 décembre 2005
par amanda La Cité des sciences et de l’industrie de la Villette accueille pour un an une exposition sur la biométrie, intitulée "Le Corps identité". Et ce, avec la prétention de contribuer au débat sur ces technologies en plein développement, et en y mettant une soi-disant objectivité. Or, cette exposition est soutenue par Sagem Morpho, du groupe Safran. Cette société est tout simplement spécialisée dans les produits biométriques. Elle se vante même d’être "la première entreprise mondiale dans ce domaine". Elle fabrique des systèmes biométriques permettant d’identifier les empreintes digitales, l’iris et le visage. Ses machines servent d’ailleurs à animer l’exposition de la Cité des sciences. L’entrée de l’exposition nous place d’emblée au cœur du sujet. Un sas permet au visiteur d’enregistrer son empreinte digitale et l’image de son visage. Le lecteur d’empreinte est bien entendu un produit Sagem. Tout au long de l’exposition, le visiteur sera alors identifié lorsqu’il voudra participer à un nouveau jeu et sa photo apparaîtra sur l’écran de l’ordinateur. Les organisateurs cherchent à flatter le narcissisme des visiteurs. Ces derniers sont tout émus de découvrir qu’on les reconnaît ; que l’on s’adresse à eux personnellement dès lors qu’ils sont identifiés par leur empreinte digitale. Ils existent. Pour des machines, certes. Mais dans une société où le lien social se délite, quel plaisir d’être enfin RECONNU ! Des jeux permettent par exemple au visiteur de rechercher à quelle famille son empreinte appartient : arche, verticille ou atypique ? Autre animation : comparer sa photo avec son Eigenface, une image reconstituée informatiquement à partir de modèles de visages. Il est également proposé d’identifier son iris et de signer plusieurs fois sur une tablette graphique afin de tester l’efficacité de la technique biométrique appelée signature dynamique. Un système qui se base sur le geste pour identifier les individus.
Une exposition qui se veut didactique
Un petit tour du monde nous explique que la biométrie est déjà utilisée dans de nombreux pays : des USA à l’Australie en passant par le Brésil et Israël qui utilise un système biométrique pour surveiller les travailleurs palestiniens qui franchissent leur frontière quotidiennement. Alors, pourquoi la France resterait-elle un pays arriéré ? Car c’est bien le message permanent de cette exposition. Un film de huit minutes met en scène deux jeunes qui débattent des avantages et des inconvénients de la biométrie. Le pro-biométrie est clairement présenté comme le personnage moderne, tandis que l’autre, qui se méfie de cette nouveauté, est un ringard doublé d’un peureux. La CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) est là pour contrôler d’éventuelles dérives, assure par exemple le moderne.
La CNIL cautionne évidemment cette exposition. Elle est présentée comme partenaire technique. De nombreux panneaux informatifs développent ses fonctions et ses recommandations. Pour renforcer le caractère didactique et prétendument objectif de l’exposition, on a droit à des enregistrements sonores d’opposants comme la présidente de l’association IRIS (Imaginons un réseau Internet solidaire).
Les organisateurs, qui cherchent à intéresser un public jeune, n’ont pas lésiné sur les moyens. Ils présentent un dessin animé qui est une version biométrique du Petit Chaperon rouge. Dans un monde futuriste, le petit chaperon rouge part chez sa grand-mère malade pour lui apporter des gâteaux. Le loup l’espionne. Elle démarre sa voiture avec son empreinte digitale, mais l’auto tombe en panne. Elle appelle alors une copine avec son portable digital et celle-ci arrive en un clin d’œil. Elle lui prête sa voiture biométrique : facile, elle n’a qu’à la démarrer. Et voilà le petit chaperon rouge sur la route. La jeune fille s’arrête au distributeur de billet qui l’identifie par son iris. A la boulangerie, les gâteaux défilent sur des tapis roulants. Pas besoin de la traditionnelle boulangère pour servir ; et en plus, on paye "cardless" (sans carte), biométriquement. Manque de chance, le petit chaperon rouge ne peut plus redémarrer la voiture de sa copine (eh oui, elle n’a pas son empreinte digitale sur elle !). La voilà repartie à vélo. Le loup, lui, utilise les transports en commun, plus rapides et dont l’accès est évidemment biométrique ! Il arrive avant le petit chaperon rouge chez la grand-mère et, comme dans le conte, prend sa place dans le lit. La jeune fille entre par la fenêtre puisque le système biométrique d’ouverture de la porte ne fonctionne pas. Elle réalise trop tard, grâce à une authentification ADN de la salive du loup, que ce n’est pas sa grand-mère. Mais finalement, elle tombe amoureuse de son agresseur. Happy end ! Et qu’est-ce qu’on s’amuse avec la biométrie ! Il suffit de lire les commentaires du livre d’or pour s’en rendre compte.
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