APPEL A SOUTIEN
Suite au procès de Gif-sur-Yvette qui avait condamné 3 personnes à 3 mois de sursis et à 10000 euros d'amendes pour avoir
détruit un dispositif biométrique dans une cantine.
Aujourd'hui, en juin 2008, la pression s'accélère autour des inculpés pour les faire payer, vous pouvez faire un don à l'ordre du cheval noir: 131, rue du Cherche-Midi, 75015, Paris. En 2004, les industriels de micro-électronique (Gixel) publiaient leur Livre Bleu conseillant au gouvernement de faire accepter la biométrie par le conditionnement des plus jeunes et prescrivant une « éducation dès l’école maternelle ». Dès 2005, cette propagande par les faits se matérialisait sous forme de bornes biométriques à l’entrée des cantines scolaires, notamment au lycée de Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne. Le 17 novembre 2005, des clowns munis de tracts et de marteaux faisaient irruption dans ce lycée, cassaient les machines biométriques et s’expliquaient brièvement auprès des élèves présents. 3 personnes ont été arrêtées, condamnées à 3 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende et dommages et intérêts. Depuis, la biométrie s’impose peu à peu comme moyen de gestion électronique des humains, s’intégrant aux équipements de sécurité, aux objets de consommation, aux passeports, et bientôt à notre carte d’identité…Le principe de la biométrie est l’enregistrement de données corporelles dans des ordinateurs, ce qui fait en soi froid dans le dos. Et les papiers d’identité biométriques vont clairement dans le sens d’un recoupement des différentes bases de données (physiques et administratives) disponibles sur les individus. Mais force est de constater que jusqu’ici, la diffusion de cette nouvelle technologie n’a rencontré ni difficulté pratique majeure, ni opposition organisée d’ampleur. Les premières bornes ont trouvé des acheteurs empressés (proviseurs, syndics…), encouragés par les pouvoirs publics et leurs subventions. Ne nous voilons pas la face : il existe une demande sociale en faveur de ce type de contrôle, réputé infaillible ; et comme pour les GPS ou les caméras de surveillance, cette demande n’émane malheureusement pas que des flics et des patrons. Nous sommes partout rivés à nos portables, ce qui permet à la police de toujours nous localiser. On peut aussi retracer la journée du citadin moderne grâce à sa carte bleue, son pass Navigo, la consultation de son courrier électronique. La dure réalité est que nous avons déjà accepté dans ses grandes lignes une société de contrôle. L’arrivée de la biométrie constitue moins une rupture qu’un révélateur : révélateur des empiètements déjà opérés par l’Etat et le marché sur les existences individuelles, avec notre consentement voire notre contentement ; révélateur d’un projet politique, qui est de faire de l’humain un produit industriel comme un autre. Comme n’importe quelle marchandise dont il faut assurer la traçabilité, il sera géré par ordinateur, grâce à des puces, des capteurs et des bases de données en réseaux. Aboutissement logique d’une trajectoire technique qui a vu l’informatique prendre une place gigantesque dans l’infrastructure capitaliste de production et d’échange, et dans nos vies. Tantôt au nom de la menace terroriste, tantôt simplement parce que « c’est plus pratique comme ça », les bureaucraties petites et grandes, étatiques ou marchandes, ne cessent de soumettre les espaces de la vie commune à leurs propres critères : rien ne doit entraver le flux de l’économie ; rien ne doit obscurcir la transparence du contrôle. Le langage et le rapport sensible, trop lents, trop ambigus, sont évacués au profit de la surveillance électronique. La gestion des populations s’automatise et devient à elle-même sa propre fin. Conformément aux pires anticipations cybernétiques, il semble de plus en plus admis que l’existence n’est qu’un prétexte à la production et à la circulation de l’information. C’est ce que rend possible la biométrie, en faisant de la vie elle-même la matière première de sa version artificielle et programmable. L’opposition à l’identification électronique doit désormais dépasser la préoccupation de quelques cercles d’amis, personnalités et associations. Nous appelons en conséquence à un large soutien des trois inculpés de Gif, y compris sous la forme la plus triviale, à savoir : donner de l’argent pour les aider à faire face à leurs frais d’avocat. Que toutes les personnes qui expriment ainsi leur solidarité s’approprient cette question. Biométrie au collège de Tournon: ne laissons pas les machines jouer avec les enfants
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IDENTIFIER LES INDIVIDUS. LOGIQUES TECHNOLOGIQUES, LOGIQUES SOCIALES |
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| L'Ecole doctorale d'été EHESS-INT questionne l'identification. Du 10 au 14 Septembre 2007 Saint-Raphaël - Paca
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Carte d’identité biométrique obligatoire :
Le gouvernement veut imposer aux citoyens une carte électronique d’identité à éléments biométriques. Sans nécessité, il étend ainsi au niveau national des décisions européennes liberticides qu’il a par ailleurs fortement contribué à faire adopter. Le projet est présenté comme une parade aux fraudes et aux entreprises terroristes, tout en servant de « vide-poche » pour y placer, à sa guise, code de carte bancaire, numéro fiscal, codes d’accès à des services Internet... En réalité, ce projet prévoit de constituer un fichier de police à l’échelle du pays et de toute la population, comportant les données biométriques de chaque citoyen, avec l’indication de son domicile, sur des puces lisibles sans contact, c’est-à-dire à l’insu des personnes.
Titre d’identité et déclaration de domiciliation obligatoires : du jamais vu depuis la Libération ! La mise en oeuvre de ce projet vise en fait à faciliter les contrôles policiers de toute nature. Les éléments biométriques d’identification, inclus sous forme numérisée et conservés dans un fichier unique national, faciliteront tous les croisements d’information. La numérisation de ces éléments, alliée à la prolifération des dispositifs de surveillance, décuplera les possibilités d’identification policière et de traçage des citoyens. Dans un contexte de prolifération du fichage et d’impuissance des organismes de contrôle, la création d¹un nouveau fichier qui inclura toute la population française ne peut que faire frémir.
Dire que ce document est destiné à lutter contre les fraudes ou les entreprises terroristes est un mensonge. L’actuelle carte d¹identité est déjà réputée « infalsifiable ». Pourtant le gouvernement prétend que la fraude se serait développée de manière galopante, tout en reconnaissant ne pas savoir la mesurer. En fait, la sophistication technique servira plutôt les réseaux criminels les plus organisés, car ils se doteront rapidement des moyens nécessaires pour la contourner et disposeront alors de documents d’identité dans lesquels l’État et les citoyens auront, à tort, placé toute leur confiance.
Présenter cette carte comme un outil commode facilitant les transactions électroniques, administratives ou commerciales, est un leurre. Ce soudain intérêt porté par le ministère de l’intérieur aux désirs des consommateurs et son ingérence dans ce domaine masquent en réalité sa volonté d’imposer un outil de contrôle policier, sous couvert de prétendus bienfaits pour ses détenteurs. Le gouvernement admet surtout que la finalité ultime du projet est de mettre en oeuvre une carte universelle intégrant l’identité, le bénéfice de droits et de prestations sociales, la capacité de conclure et payer des transactions. Il s’agit de rendre ainsi l’individu totalement transparent tant aux autorités publiques qu’aux opérateurs commerciaux.
Un tel projet met en cause une société dans laquelle l’identité reste fondée sur un principe déclaratif, au profit d¹une conception de l’identité imprimée dans l’intimité biologique. Il nous propose l’abandon d¹une présomption de confiance mutuelle au profit d¹une généralisation de la suspicion.
Parce que nous refusons : tout contrôle d’identité à l’insu des personnes ; tout fichier exhaustif de la population ; tout usage d’un identifiant personnel unique biométrique des individus ainsi rendus totalement transparents ; nous exigeons le retrait total et immédiat du projet INES de carte électronique d’identité à éléments biométrique.
Contrôle biométrique à la cantine Attention où tu mets tes mains !
Nous avons appris qu'à la rentrée scolaire de cette année avait été installé, au Lycée Jean Giraudoux de Bellac, à l'entrée du restaurant scolaire, un système de contrôle biométrique par lecture de l'image de la main. Pour pouvoir pénétrer dans la salle du self, l'élève doit faire reconnaître l'image de sa main en la posant sur une vitre et taper un code : si les deux concordent, la machine consentira à lui délivrer un plateau et il pourra prendre la file pour aller se servir ; l'établissement aura, au préalable, enregistré les images de la main de tous les commensaux, personnels compris, et constitué ainsi un vaste fichier anthropométrique.
Ce n'est pas une découverte nationale... L'an dernier, à Gif sur Yvette, un tel dispositif a connu des mésaventures qui ont trouvé un écho dans les journaux nationaux. Un dossier de presse, disponible, a été constitué en son temps par les défenseurs des vandales, poursuivis devant la justice, et condamnés (3 mois de prison avec sursis, 500 euros d'amende et 9086 euros de dommages et intérêts)...
Mais les tentacules de la pieuvre repoussent et la discrétion avec laquelle La Chose s'immisce dans les tranquilles campagnes a de quoi nous inquiéter un peu plus. Le grand frère Big se pose au pays des dociles troupeaux de moutons.
Alertés par une mère d'élève, nous avons écrit tous azimuts : administration de l'Education nationale, Région, syndicats, journaux... Et nous avons dit que nous étions prêts à mettre en œuvre tous les moyens dont nous disposions pour combattre ce type d'initiatives, dommageables sur le fond et illégales dans la forme. (JPEG)
Liberté sous surveillance
Nous nous élevons contre la mise en place de tels instruments de contrôle qui, installés petit à petit, feront de notre société une société librement surveillée et démocratiquement totalitaire.
L'introduction d'un appareil permettant de différencier les élèves par des caractéristiques physiques pose un problème d'éthique et met en danger les libertés fondamentales. En tant qu'éducateurs, nous sommes en totale opposition avec ce que cela contribue à mettre en place en matière de comportement humain et de société. Nous ne pouvons participer au repérage avilissant des corps quand on nous demande d'éduquer à la citoyenneté. La vocation d'un établissement scolaire public est de développer la réflexion et l'esprit critique des élèves, futurs citoyens, de les éduquer à l'autonomie, à la responsabilité : il est paradoxal de les habituer dans le même temps à des contrôles divers et systématiques, à des comportements qui tiennent plus de la docilité grégaire que de la discipline librement acceptée.
Il est étonnant que des établis-sements scolaires participent à « ce que Michel Foucault appelait une animalisation progressive de l'homme mise en œuvre à travers les techniques les plus sophistiquées » (Giorgio Agamben, Le Monde, 10/01/04).
Nous sommes aussi particulièrement rebelles à l'intrusion des marchands dans l'école publique, notamment à ceux-là qui n'hésitent pas, pour préserver leurs intérêts futurs, à dire qu'il faut que les « pouvoirs publics et les industriels s'entendent sur une action incitative en faveur de l'utilisation des moyens biométriques dans la vie courante », en faveur de « l'utilisation de la biométrie dès le plus jeune âge ». « Les industriels de leur côté proposeront des applications de confort ou ludiques exploitant ces mêmes technologies pour faciliter leur acceptation par la population », dit le GIXEL (Groupement des industries de l'interconnexion des composants et des sous-ensembles électroniques) qui appelle de ses vœux un « grand programme français et européen », un « programme sécuritaire », un « programme à caractère dual, civil et militaire » qui « serait financé conjointement par le Ministère de l'Intérieur, le Ministère de la Défense, le Ministère de la Santé et la commission européenne » (Livre Bleu du GIXEL, 2004, p. 36-37 : http://www.gixel.fr).
Surveillance sans contrôle
La Chose s'est faite dans une discrétion absolue. D'autant plus qu'elle a été financée sur les fonds propres de l'établissement, autonome, et que même la Région, compétente en matière de locaux et de matériels, n'en a pas été avertie.
Le fait que ce soit un lycée comme celui de Bellac qui inaugure l'implantation de tels instruments dans notre académie (à notre connaissance) est assez pernicieux. Cette installation sans tapage, sans écho médiatique, dans un modeste lycée de sous-préfecture, crée un précédent et banalise des systèmes qui un jour ou l'autre contribueront à porter atteinte aux libertés individuelles.
Mais le plus regrettable, c'est la légèreté et l'inconscience des autorités de l'établissement qui n'ont même pas respecté les exigences de la CNIL et qui se sont placées de ce fait dans l'illégalité. Des caractéristiques physiques de mineurs ont été ainsi enregistrées, à la rentrée scolaire, sans que l'autorisation de leur famille n'ait été recueillie. Un recours auprès de la CNIL a été déposé par une famille.
Les médias locaux ont été un temps intéressés et sont allés interroger proviseur et président de région. Aucune réaction des autorités académiques, ni des syndicats... Un petit espoir : les élèves semblent intéressés par notre intervention.
A suivre...
Sud éducation Limousin
P.S.
Pour en savoir plus :
C.N.I.L. : http://www.cnil.frInstallateur de la machine : http://www.alise.net
Collectif G.Orwell contre la Biométrie : http://1984.over-blog.com
Collectif Souriez Vous êtes Filmés : http://souriez.info
Collectif Résistons Ensemble : http://resistons.lautre.net
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le samedi 6 janvier 2007 à 15h23
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moi je dis sabotage direct
y aurait eu ca dans mon lycee, sur qu'il aurait ete bousille le machin
le 6/01/2007 à 21h14
le 7/01/2007 à 00h54
le 7/01/2007 à 01h13
le 7/01/2007 à 02h26
le sabotage ne doit pas etre fait par ceux de l'etablissement ou est installe l'oeil de bigbrother
question d'organisation et de probleme futur
le 7/01/2007 à 14h52
trouvé sur http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=74715#commentaires
Corps identité...corps confisqué. La biométrie en débat.
écrit le 17/11/06 à 16:49:47 par anonyme
Cet article a été accepté par 2 modérateureuses.
La nouvelle génération de papier d'identité sera électronique, comprenez biométrique. Le papier sera toujours là, une puce RFID incrustée en plus; seront stocké dedans, en plus de notre état civil une photo faciale vectorielle standardisée et nos empreintes digitales numérisées.
L'administration publique ne sera pas la seule à utiliser « la capture et le stockage d'informations relatives à notre identité physique ». Cette fois sous la forme de borne, la biométrie sert déjà à authentifier et à gérer des flux d'individus, que ce soit dans la file d'attente d'une cantine scolaire française, au pointage d'une entreprise singapourienne ou dans différents aéroports internationaux. Des situations où les individus donnent à lire à ces bornes leurs iris, le contour de leur main, leurs empreintes digitales ou encore leur réseau veineux.
Les applications sont déjà légion. Soit une multitude de lieux où l’humain se loguera ou sera contrôlé physiquement par des interfaces avec la machine. Autant de situation dans lesquelles sera fait appel à des parcelles de notre identité numérique, identité qui se constitue petit à petit au grés de la numérisation d’informations nous concernant.
Une nouvelle identité pratique pour faciliter les contrôles et ménager le citoyen.
Face à la banalisation de ces applications dans notre quotidien, que devient notre intimité, notre rapport à notre corps, notre rapport aux autres?
Aucun signe d’une réflexion en société questionnant cette technologie qui rapproche encore une fois l’homme de la machine. Soumission au contrôle et démission des responsabilités individuelles?
Vertige sécuritaire ou parts de marchés ?
Venez débattre avec nous-vous-eux :
Xavier Guchet, philosophe au Cetcopra (Sorbonne, Paris)
Gérard Dubey, anthropologue au Cetcopra (Sorbonne, Paris)
Le samedi 25 novembre à 20H00 au Théâtre de la Renaissance - 7 rue Orsel à Oullins (banlieue lyonnaise).
Projections des films :
«Un conte biométrique» de Nicolas Jacquet. 5 min
«Le temps des biomaîtres» de Laurent Guyot. 52 min
Soirée gratuite dans le cadre du Festival du film scientifique d’Oullins.
Pour venir:
Bus (arrêt Pont d'Oullins) : 10, 14, 88, 63, 47
La biométrie est la technique qui permet de vous reconnaître en identifiant vos pupilles, dont on a découvert que, comme les empreintes digitales, elles sont exclusives à un individu. Ses possibilités vont dorénavant être utilisées dans les passeports dits biométriques justement, ou pour autoriser l’entrée des personnes dans telle ou telle zone de bâtiments.
Une autre application de la biométrie est en cours de développement par un chercheur allemand, professeur à l’Université libre de Berlin. Il s’agit d’identifier l’impact de telle ou telle nouvelle ou de telle ou telle émotion sur la pupille d’une personne. Car si la pupille est sensible à la lumière, elle l’est aussi aux évènements qui se succédent dans le champ visuel de la personne, à ses émotions ou à l’intérêt que la personne porte soudainement à ce qu’elle entend ou voit.
Vous commencez à voir le rapport avec Big Brother. Il y a de nombreux secteurs d’activité qui seraient en effet intéressés par la connaissance de l’impact sur les spectateurs de tel ou tel évènement, émission, de tel ou tel cours magistral ou de telle ou telle publicité. Imaginez que vous puissiez mesurer scientifiquement l’impact d’un nouveau modèle de voiture, d’un nouveau produit, d’un nouveau professeur ou d’une publicité nouvelle ; fini l’approximation et la subjectivité des essais sur un pannel de clients ou de collaborateurs, ou les sondages sur une petite partie de l’assistance. Vous pouvez modifier votre message et le rendre plus attractif pour les spectateurs. De même pour une carrosserie ou un packaging nouveau. Ou encore pour améliorer un cours un peu soporifique. Un immense champ d’amélioration de la qualité de votre communication s’ouvre à vous.
Sur le plan technique, ce n’est pas aussi facile qu’il y paraît, car il faut pouvoir distinguer dans les mouvements de la pupille et de l’iris ce qui viendra d’une modification de luminosité, de ce qui sera lié à des processus émotionnels ou mentaux. Il a fallu pas moins de trois ans de travail à ce chercheur pour y arriver. Le matériel n’a rien d’extraordinaire puisqu’il s’agit d’une caméra infra rouge qui enregistre les mouvements de votre oeil. Par contre, l’exploitation de ces mouvements nécessite des études très approfondies préalables et un ordinateur de forte capacité pour les analyser tellement le nombre d’information qui est transmis dans une émission est important (un million d’informations pour une émission de trente minutes).Tout est donc dans le logiciel et dans le haut niveau de corrélation établi entre les mouvements de la pupille et les effets émotionnels ou mentaux ressentis par le sujet.
On n’arrête pas le progrès. Tant que ce type d’analyse s’appliquera à des spots publicitaires, des émissions de télé ou aux cours de votre professeur, je n’y vois pas de danger. Mais on peut aussi imaginer des utilisations moins anodines, n’est-ce pas, Big Brother ?
Le dossier de l’Assemblée nationale sur le projet de loi « Immigration, intégration et asile » :
Ayse Cehan, docteur en sciences politiques et enseignante à l’IEP de Paris, « Technologie et sécurité : une gouvernance libérale dans un contexte d’incertitudes » et « Enjeux d’identification et de surveillance à l’heure de la biométrie ».

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