Constitution dune coordination
Dissolution d’un collectif
(de lutte contre la biométrie)
Constitution d’une coordination
(de lutte contre la biométrie)
Rendez-vous le 26 avril !
(de lutte contre la biométrie)
Constitution d’une coordination
(de lutte contre la biométrie)
Rendez-vous le 26 avril !
Le 28 mars, quelques opposants à la biométrie se sont réunis au CICP, pour poursuivre le soutien aux
inculpés d’Évry (sabotage de bornes biométriques dans un lycée, novembre 2005) et dénoncer la promotion de
cette technologie par les Sciences, l’Industrie et l’État.
Nous étions peu nombreux : la révolte contre la loi dite d’égalité des chances absorbe beaucoup
d’énergies, et c’est tant mieux. Malgré tout, la discussion a permis de dégager quelques conclusions
sur la poursuite de la lutte contre l’identification et le contrôle biométriques.
1° La base d’accord entre les personnes refusant la biométrie semble minimale, se limitant presque au
refus de la biométrie. L’organisation en " collectif ", permettant de faire la synthèse en paroles et en
actes, est donc prématurée.
2° Il est nécessaire de confronter ces différents points de vue et de les approfondir, notamment par des
textes qui réfléchissent sur l’importance des enjeux mobilisés par ces dispositifs.
3° Il est crucial qu’existe un lieu ou plusieurs où puissent se diriger celles et ceux qui veulent en
savoir plus sur le sujet et se donner les armes pour le combattre.
Nous avons pensé à une réunion trimestrielle au CICP, comme moment et lieu de rencontre des opposants. Cette
assemblée servirait à faciliter les échanges d’information (nouvelles installations…), à rompre
l’isolement entre les opposants, à mettre en place des actions publiques et des actions en justice, et à
faire des compte-rendu d’actions et de diffusions. Le délai de trois mois permettant que les positions
politiques fassent l’objet d’écrits servant de base de discussion.
inculpés d’Évry (sabotage de bornes biométriques dans un lycée, novembre 2005) et dénoncer la promotion de
cette technologie par les Sciences, l’Industrie et l’État.
Nous étions peu nombreux : la révolte contre la loi dite d’égalité des chances absorbe beaucoup
d’énergies, et c’est tant mieux. Malgré tout, la discussion a permis de dégager quelques conclusions
sur la poursuite de la lutte contre l’identification et le contrôle biométriques.
1° La base d’accord entre les personnes refusant la biométrie semble minimale, se limitant presque au
refus de la biométrie. L’organisation en " collectif ", permettant de faire la synthèse en paroles et en
actes, est donc prématurée.
2° Il est nécessaire de confronter ces différents points de vue et de les approfondir, notamment par des
textes qui réfléchissent sur l’importance des enjeux mobilisés par ces dispositifs.
3° Il est crucial qu’existe un lieu ou plusieurs où puissent se diriger celles et ceux qui veulent en
savoir plus sur le sujet et se donner les armes pour le combattre.
Nous avons pensé à une réunion trimestrielle au CICP, comme moment et lieu de rencontre des opposants. Cette
assemblée servirait à faciliter les échanges d’information (nouvelles installations…), à rompre
l’isolement entre les opposants, à mettre en place des actions publiques et des actions en justice, et à
faire des compte-rendu d’actions et de diffusions. Le délai de trois mois permettant que les positions
politiques fassent l’objet d’écrits servant de base de discussion.
Réunion de coordination des opposants à la biométrie
Mercredi 26 avril, 19 heures 30
CICP, 21ter rue Voltaire, métro Rue des Boulets.
(plats faits maison et animaux domestiques bienvenus)
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